ÉPERON

Nom n.m. 6 lettres /e.pʁɔ̃/

Définitions

  1. Pièce de métal à deux branches, qui s’adapte au talon du cavalier et dont l’extrémité pointue ou portant une molette sert à piquer les flancs du cheval pour le stimuler.
  2. Prolongement en forme de tube de la corolle ou du calice (ne concerne parfois qu’un pétale ou sépale particulier).
  3. Partie de la proue d’un bâtiment qui se termine en pointe et qui a plus ou moins de saillie en avant.
  4. Partie d’un contrefort, d’une chaîne de collines ou de montagnes qui se termine en pointe.
  5. Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Il est composé d’une branche en métal en U avec une tige au bout de laquelle se trouve une molette à six rais mais le nombre peut varier d'un illustrateur à l’autre. Il est représenté en pal, la molette vers le chef (haut). Dans les représentations anciennes, il est parfois muni d’une sangle en cuir. À rapprocher de molette d’éperon.

Exemples

  • En effet, […], le cheval releva la tête et hennit comme pour annoncer son arrivée, et, cette fois, sans que son maître eût besoin de l’exciter ni de la parole ni de l’éperon, il redoubla d’ardeur, ….
  • Et, enfonçant les éperons dans les flancs de sa monture qui hennit de douleur, il partit à fond de train.
  • Or çà, sans plus discourir, donnons de l’éperon à nos montures et dévorons ce ruban de queue qui s’étend devant nous, ennuyeux et grisâtre, entre deux rangées de manches à balai, sous la lueur froide de la lune.
  • Toute proportion gardée, je pourrais comparer ce mouvement à celui du cheval qui vient de prendre, tout-à-coup, un violent coup d’éperon près de la sous-ventrière.
  • L’éperon supportait la figure qui donnait son nom au vaisseau.

Étymologie

De l’ancien français esperon, du frk ; apparenté notamment, dans les langues germaniques, à l’allemand , l’anglais , le néerlandais et le suédois .

Composition du mot

É 1
P 2
E 3
R 4
O 5
N 6

6 lettres - 6 lettres distinctes

Anagrammes de ÉPERON